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Je pensais que plastifier un document était quasiment automatique.
Jusqu’au jour où, en plastifiant une cinquantaine d’exemplaires d’un planning pour un client imprimeur, j’en ai raté une bonne dizaine.
Sur certains, une sorte de buée apparaissait sur les côtés. Sur d’autres, les documents gondolaient légèrement.
En les regardant de plus près, j’ai eu ce moment un peu désagréable où l’on se dit : bon … là, j’ai clairement fait n’importe quoi.
Et pourtant, il n’y avait rien de compliqué.
La réalité était toute simple : les premiers documents étaient passés dans une machine trop chaude — ou trop lente, ou les deux. Les derniers, à l’inverse, ont été plastifiés avec une température devenue insuffisante en fin de cycle.
Un simple test de plastification aurait suffit à voir que le réglage avait évolué et n’était plus bon. Car, sans trop vous endormir avec l'aspect purement technique, il faut garder à l'esprit que la température réelle d’une plastifieuse peut évoluer au fil du cycle.
Et il faut parfois ajuster la vitesse ou la chauffe en cours d’utilisation.
Le grammage et la texture du papier jouent aussi un rôle important. Entre un papier de 80 g/m² et un support de 300 g/m², le comportement n’a évidemment rien à voir. Pour éviter ce genre de désagrément, quelques connaissances suffisent.

Mais ce que j'ai pu vérifier des centaines de fois, c'est qu'avec les bons réglages et un peu de méthode, vous obtiendrez rapidement un résultat propre, durable et sans mauvaise surprise.
Oui, la plastification ne servira pas seulement à protéger vos documents. Elle permettra aussi (et surtout diront certains) de les mettre en valeur.
Prenons une feuille de papier manuscrite, dessinée ou imprimée, peu importe.
Elle va vraiment devenir un support plus propre, plus net, plus durable et, disons-le, plus présentable que si elle n'est pas plastifiée.
C'est une vérité absolue, que ce soit pour :
On peut le dire comme ça : La plastification, quand on compare, ben y a pas photo !
C'était déjà vrai en 1999 quand j'ai commencé à importer et vendre des plastifieuses, et ça l'est toujours aujourd'hui.
Oui, elle peut. Encore faut-il que la plastification soit correctement réalisée.
Car une pochette mal choisie, une température mal réglée, un papier trop épais ou une insertion approximative suffisent à gâcher le rendu.
Ce guide pratique a donc un objectif simple : vous aider à utiliser votre plastifieuse correctement, à choisir les bonnes pochettes et à éviter les défauts les plus fréquents.
La plastification paraît simple vue de loin — et elle peut l’être, une fois que l’on connaît les bases.
Sans ces quelques repères, les défauts arrivent vite :
Avec de bons réglages, le résultat devient au contraire propre, durable et professionnel dès les premières passes.
A retenir : n'hésitez pas à faire quelques test avant de commencer le travail.
Ce guide s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux utilisateurs réguliers qui veulent affiner leurs réglages et éviter de perdre du temps — ou des documents.
Pour un usage régulier, les pochettes 125 microns restent le meilleur compromis entre rigidité et durabilité.
La pochette doit toujours être légèrement plus grande que le document, avec une marge régulière sur tous les côtés. En pratique, il y a la place pour 3 mm de bordure plastique avec les formats standardisés (A7, A6, A5, A4 ...).

Mais pour avoir plastifié des formats non standardisés (je me souviens d'une cliente qui voulait des petits flyers 80 x 120 mm par exemple), 5 mm de marge, c'est mieux, beaucoup mieux ...
Aussi bien pour mettre les feuilles de papier sous pochettes du support (si un jour vous devez plastifier 300 affiches A3, vous comprendrez ce que je veux dire !) que pour garantir une étanchéité à toute épreuve.
Cette marge permet une bonne soudure du film recto-verso. Pour rappel, voici les formats courants : A7, A6, A5, A4, A3, A2 et A1 (rare), badges et formats spécifiques.
L’épaisseur d’une pochette s’exprime en microns par face (1 micron est égal à 1 millième de millimètre). Elle détermine la rigidité finale du document.
Pour certaines photos, les impressions à base de cire ou les supports thermosensibles, mieux vaut rester sur une température basse ou envisager une plastification à froid.
C’est une étape simple en apparence, oui c'est vrai.
Pourtant c’est aussi l’une des plus importantes pour éviter les incidents de plastification. il est essentiel de rester vigilant et motivé, car cette tâche est répétitive et on a vite fait de mettre une pochette à l'envers sur une pile de documents, surtout en travaillant à plusieurs.
Et qui dit "à l'envers", dit souvent aussi "bourrage", c'est à dire enroulement de la pochette autour du rouleau.
Et à partir de là, ça peut être facile ou compliqué. Parce que dans l'absolu, il suffit d'enlever le capot de la machine, d'enlever la pochette si elle est accessible, de nettoyer les rouleaux et on n'en parle plus.
Mais voilà, dès fois c'est vraiment enroulé. Ou enroulée sur un rouleau du bas non accessible. La pochette peut s'être collée aussi, et sentir le brulé.
Bref il faut alors démonter la machine, enlever les rouleaux, décoller la pochettes, nettoyer à fond les rouleaux, puis les remonter et remettre le capot ! Ca c'est pour les plastifieuses professionnelles qui utilisent la technique des rouleaux chauffants et qui permettent le démontage de toutes les pièces. C'est à dire les 325-R4, 325-R6, 330-R6, 335-R6 et 330-R10, 480-R6 et 490-R6.
Pour les autres plastifieuses, quelle que soit la marque et le modèle (si elles utilise le sabot chauffant ou la plaque chauffante), c'est souvent plus difficile car elles ne laissent que très peu d'accès aux rouleaux.
Si ça vous arrive, n'hésitez pas à contacter notre service technique (0805 382 210 (appels gratuits)) a un peu l'habitude de ces mésaventures. D'autant que se pose la question de la garantie fabricant sur les vices cachés si la plastifieuse est ouverte.
La pochette possède un côté fermé, soudé en usine, et trois côtés ouverts. Le document doit être glissé par un côté ouvert, puis centré correctement à l’intérieur.
Veillez à conserver une marge régulière sur tous les côtés (les fameux 3 mm par coté).
La pochette doit toujours entrer dans la machine avec le côté soudé en premier.

Pourquoi ? Parce que cela évite que la colle fondue ne s’échappe vers les rouleaux. Si l’on insère le côté ouvert en premier, on augmente le risque d’encrassement ou de bourrage, parfois durablement.
Si la machine résiste ou si la pochette avance mal, inutile d’insister. Il vaut mieux arrêter la machine et retirer l’ensemble doucement plutôt que de forcer et d’endommager les rouleaux.
On pourrait croire que ce n’est qu’un simple réglage. En réalité, c’est souvent ici que tout se joue.
Si la température est trop basse, la colle ne fond pas suffisamment. Le résultat est alors imparfait : buée sur les côtés, adhérence incomplète, plastification un peu terne ou mal soudée.
À l’inverse, si la température est trop élevée, on observe souvent l’effet opposé : apparition de bulles ou de cloques, document qui gondole, film qui travaille trop.
L’objectif est donc de trouver le bon équilibre.
Plus la pochette est épaisse, plus la température nécessaire augmente. Mais il faut aussi tenir compte du support utilisé. Un papier standard de 80 à 120 g/m² ne se comporte pas comme un carton léger ou un papier de création beaucoup plus dense.
C’est aussi pour cela qu’un test préalable reste indispensable.
| Épaisseur de la pochette | Température indicative | Résultat |
|---|---|---|
| 75 à 80 microns | 110 à 115 °C | Souple, usage courant |
| 100 microns | 115 à 120 °C | Bon compromis |
| 125 microns | 120 à 130 °C | Semi-rigide, rendu professionnel |
| 175 microns | 135 à 145 °C | Rigide |
| 250 microns | 155 à 170 °C | Très rigide, effet carte |
Ces valeurs restent indicatives pour un papier standard. En présence d’un support plus épais, il faut parfois monter légèrement la température ou ralentir la vitesse d’avance.
Toutes les plastifieuses ne permettent pas des réglages précis. Si vous travaillez régulièrement avec différents supports, il est important de choisir une machine adaptée.
Voir les plastifieuses adaptées
Sur une plastifieuse réglable, la vitesse compte presque autant que la température.
Avant de toucher à une série de documents importants, faites toujours un essai sur un brouillon. C’est souvent ce test qui évite de perdre du temps ensuite.

Une machine à pochettes a besoin de quelques minutes de chauffe. En général, comptez entre 3 et 5 minutes selon le modèle. Un voyant ou un signal sonore indique le plus souvent quand la plastifieuse est prête.
Ne lancez pas une pochette trop tôt, sinon la fusion sera incomplète.
Posez la pochette bien à plat devant l’entrée de la machine, côté soudé en premier, puis laissez les rouleaux l’entraîner seuls.
Il ne sert à rien de pousser. Au contraire, cela peut désaxer légèrement la pochette et nuire à la régularité du résultat.
Une fois sortie de la machine, la pochette est encore chaude et le film n’est pas totalement stabilisé. Il faut donc poser le document à plat sur une surface rigide et attendre une à deux minutes.
C’est pendant ce refroidissement que la planéité finale se fixe réellement.
Si vous souhaitez réduire la bordure de plastique visible, utilisez un massicot ou une coupeuse rotative. Conservez toujours au minimum 2 mm de marge tout autour du document afin de préserver l’étanchéité.
Couper trop près revient souvent à ouvrir la plastification… et donc à réduire sa durée de vie.
L’arrondi des angles améliore la finition et évite les coins agressifs. C’est particulièrement utile pour les badges, cartes, menus ou documents souvent manipulés.
Selon le rendu souhaité, les rayons les plus fréquents sont 6, 9 ou 12 mm.
Adaptées à un usage régulier jusqu’à une vingtaine de documents par jour. Elles sont simples à utiliser et souvent suffisantes pour un usage administratif ou commercial courant.
Idéales pour les formats plus grands, les affichages, les supports pédagogiques ou les volumes plus importants.
Du 80 au 250 microns, en brillant ou en mat, pour tous les formats courants. Les pochettes 125 microns par face restent le meilleur compromis pour la plupart des usages professionnels.
Pour démarrer rapidement avec une machine, des pochettes et les accessoires utiles, les packs permettent d’éviter les recherches dispersées.
Conseil : pour les badges, cartes, menus ou supports fréquemment nettoyés, les pochettes 125 microns par face offrent souvent le meilleur compromis entre coût, rigidité et résistance.
Une bonne plastification dépend autant du réglage que du matériel utilisé. Si vous avez un doute, le plus simple reste de partir sur une machine fiable et des pochettes adaptées à votre usage.
Voir les plastifieuses
Choisir les pochettes
La buée sur les côtés apparaît généralement lorsque la température est insuffisante, ou que la vitesse d’avance est trop rapide. La colle n’a pas le temps de fondre correctement sur toute la surface utile.
Les bulles et les cloques sont en général le signe d’une température trop élevée, parfois combinée à une vitesse trop lente. Le film chauffe trop et le rendu devient irrégulier.
Le gondolage provient souvent d’un excès de chaleur, mais aussi d’un refroidissement mal géré. Il faut toujours laisser le document refroidir à plat après la sortie machine.
Oui, mais il faut laisser sécher l’impression suffisamment longtemps avant de la plastifier. En cas de doute, effectuez un essai préalable, surtout pour les visuels très chargés en encre.
Oui, à condition d’adapter le réglage. Plus le support est épais, plus la température ou le temps de passage doivent être ajustés. Un test préalable devient alors encore plus important.
Le brillant met davantage les couleurs en valeur. Le mat limite les reflets et peut être plus confortable pour des supports consultés sous éclairage direct.
J'ai une équipe technique compétente pour vous aider à choisir une machine, à sélectionner les bonnes pochettes ou à affiner vos réglages selon vos documents, n'hésitez pas à nous contacter

Plastifieuses.fr : Le Bourg 46310 UZECH France - Tél : 0805 382 210 (appels gratuits) - Fax : 05 24 84 93 20 - E-mail : info@plastifieuses.fr